Ce laser est un laser excimer ArF de SUMMITE INT que j’ai modifié pour travailler à 10.6 microns avec un mélange He/N2/CO2.
Le but est de faire des images plasmas en 3D.Pour cela il est nécessaire de produire 100 claquages diélectrique de l’air par seconde.Un scanner XY et dans l’axe Z j’utilise une lentille montée sur un voice coil.

Les capacités sur le laser CO2 TEA sont au nombre de 48 pièces de 2.2 nF 40 kV soit 45 J par pulse. Le compresseur magnétique comprime le pulse de 100 ns à 6 ns.

Ce laser se compose d’un générateur à transfert de charge composé de 2 étages de condensateurs en titanate de barium composé de 48 unités de 2nF 40kV  qui sont chargé à +32 kV maximum par une alimentation à résonnance ce qui permet une fréquence de répétition de 100 pulses par seconde.

La première série de condensateurs Cs se décharge à travers le thyratron à hydrogène EG&G HY3025 se qui renverse leurs polarités et de ce fait il sont en séries avec l’étage du dessus ce qui double la tension de charge.

La décharge est appliquée sur la tête laser comprenant les 28 électrodes de pré-ionisations à travers un compresseur de pulse permettant de raccourcir la durée de décharge de 50ns à 6ns !

Le courant de décharge dans la tête laser est 8 fois plus élevée que dans le thyratron HY3025.

Les condensateurs Cp limite l’énergie de pré-ionization et de ce fait distribue l’énergie sur les 28 éclateurs et restitue une partie de leurs énergie dans la décharge principale.

Ce laser était un laser à excimer ArF de 200mJ que j’ai modifier pour pouvoir travailler avec du gaz carbonique.
Il faut s’avoir que la vitesse de pompe et l’énergie injectée dans un laser à excimer est 10 fois supérieur que ce qui est nécessaire pour un laser CO2TEA donc cela est un grand avantage d’utiliser ce type de laser pour fonctionner avec du CO2 (décharge très homogène due à la vitesse de pompage)
La suite consiste maintenant ces prochains jours de remonter le laser dans son chariot à blindage électromagnétique pour faire des tests de performance avec différent mélange de gaz pour obtenir le claquage diélectrique de l’air jusqu’à des fréquences de répétition de 100 pulses par seconde !