Laser N2 picoseconde développer par Arnold en 1978 pour une société Canadienne PRA |
En 1977 Arnold developpe un système d’excitation permettant d’obtenir des pulses picoseconde avec de l’azote basé sur un nouveau concept. Il utilise un matériau présentant un haut coefficient diélectrique.Presque tout les isolants servant à réaliser des capacités ont un coefficient E compris entre 2.2 et 7. Le but premier était de miniaturisé les lasers à azote tout en conservant l’énergie de sortie du laser.En choisissant un matériau ayant un haut coefficient diélectrique de 6000 comme le titanate de baryum le laser devenait miniature tout en conservant l’énergie de sortie et le pulse était également plus court, ceci parce que la cavité ne mesurait que 40 mm au lieu de 600 à 1000 mm des lasers à azote utilisant des diélectrique comme le polyethylène, polypropylène,Mylar ou Teflon!Un brevet à été déposé en 1977 par le Battelle Memorial Institute à Genève puis un projet de recherche à été vendu à une société Canadienne PRA pour un montant de 3.5 M$.Après un an de développement la société PRA commercialisait le Laser NITROMITE® dans le monde entier.Puis peu de temps après j’ai quitté Battelle pour fonder la société MULTILASERS Genève ou j’ai développer des lasers de calibration pour des centres de Recherches Nucléaire tel que le CERN , FERMI LAB , KEK Japon, MIT , Appelton Lab, CEA etc… |
Les lasers NITROMITE à azote picoseconde ont été développés à partir des années 1980, avec un jalon important en 1981 lorsque Arnold a mis au point un système d’excitation innovant permettant d’obtenir des pulses dans la gamme des picosecondes (environ 300 ps) avec de l’azote. Ce développement reposait sur un nouveau concept utilisant un matériau à haut coefficient diélectrique, tel que le titanate de baryum, ce qui a permis de miniaturiser les lasers à azote tout en conservant une forte énergie de sortie et une courte durée d’impulsion. La cavité de ces lasers a ainsi pu être réduite à environ 40 mm au lieu des 600 à 1000 mm traditionnels des lasers à azote classiques. Le brevet de cette technologie a été déposé en 1977 par le Battelle Memorial Institute à Genève, suivi d’un transfert de projet à une société canadienne Pra pour 3,5 millions de dollars. Ces lasers ont marqué une avancée significative dans la génération d’impulsions laser ultra-courtes à base d’azote, répondant à une demande de miniaturisation et de meilleure performance temporelle.
Les lasers picosecondes en général, apparus dès le début des années 1970 aux laboratoires Bell avec d’autres types de laser comme les lasers à colorant à verrouillage de mode, ont connu une expansion notable dans divers domaines au fil des décennies, notamment en médecine et cosmétologie. Toutefois, le développement spécifique des lasers NITROMITE à azote picoseconde a été caractérisé par cette approche unique centrée sur la miniaturisation par l’usage de matériaux diélectriques à très haut coefficient pour optimiser les caractéristiques temporelles du pulse.
Ainsi, l’historique du laser NITROMITE à azote picoseconde s’inscrit dans la recherche avancée de l’époque visant à générer des impulsions très courtes, avec un focus sur la performance électrique et optique par des innovations matérielles spécifiques. Ce développement a contribué à ouvrir la voie pour l’utilisation de ces lasers dans diverses applications nécessitant des impulsions ultra-courtes et une forte précision énergétique.















